RELIEF - Revue électronique de littérature française https://revue-relief.org/ <p><em>Relief - Revue électronique de littérature française </em> est une revue scientifique internationale évaluée par les pairs et consacrée aux études littéraires et culturelles. Son périmètre historique est ouvert, pourvu qu’il soit en relation avec des corpus de langue française. <em>Relief</em> est un lieu de rencontre de l’étude des littératures, des textes et des discours.</p> <p>Bilingue (français-anglais) et pionnière, <em>Relief</em> est une revue numérique et en accès libre depuis son premier numéro publié en 2007. La revue <em>Relief</em> est publiée deux fois par an. Les numéros sont organisés par thème ou par monographie, mais chaque numéro réserve un espace aux contributions diverses ainsi qu’aux comptes rendus de lecture.</p> Radboud University Press fr-FR RELIEF - Revue électronique de littérature française 1873-5045 <p>Tous les articles dans RELIEF sont publiés en libre accès sous la licence Creative Commons Attribution 4.0 International License (<a href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/deed.fr">CC-BY 4.0</a>). Sous ce régime les auteurs conservent les droits d'auteur mais ils consentent à toute sorte d'utilisation de leur texte pourvu qu'il soit correctement cité.</p> Jacques Rancière, « Les mots et les torts. Dialogue avec Javier Bassas », Paris, La Fabrique, 2021. https://revue-relief.org/article/view/10891 <p>Compte rendu de Jacques Rancière, « Les mots et les torts. Dialogue avec Javier Bassas », Paris, La Fabrique, 2021.</p> Amirpasha Tavakkoli (c) Tous droits réservés Amirpasha Tavakkoli 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 199 203 10.51777/relief10891 Le Conte et le masque ou les équivoques de l’autobiographie dans "Le Cœur à rire et à pleurer" de Maryse Condé https://revue-relief.org/article/view/10895 <p>C’est la question des rapports entre fiction et autobiographie dans l’écriture de Maryse Condé que cette étude aimerait examiner à travers le cas du <em>Cœur à rire et pleurer </em>dont l’ambiguïté générique n’a pas toujours été perçue par les lecteurs, enclins à y voir la relation factuelle de l’enfance guadeloupéenne de l’écrivain. Or, tel n’était sans doute pas le dessein de l’auteur et nombre d’éléments, paratextuels notamment, invitent à la circon­spec­tion : à commencer par la notion, restée ininterrogée, de « conte vrai », mais encore l’épigraphe proustienne qui semble, à l’orée du livre, dénoncer comme vaines toute prétention à la restitution du passé et toute tentation d’une lecture trop clairement biographique. Sans doute est-ce dans cette oscillation entre les deux pôles contra­dictoires de la réalité et de la fiction que s’inscrit l’esthétique du masque et de l’obliquité mise en œuvre par Maryse Condé, comme unique façon, peut-être, d’accéder à une vérité de l’être, éminemment littéraire et, en définitive, seule vraie.</p> Odile Hamot (c) Tous droits réservés Odile Hamot 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 185 198 10.51777/relief10895 Béatrice Fleury et Jacques Walter (dir.), « Violences et radicalités militantes dans l’espace public en France, des années 1980 à nos jours », Paris, Riveneuve, 2020. https://revue-relief.org/article/view/10892 <p>Compte rendu de Béatrice Fleury et Jacques Walter (dir.), "Violences et radicalités militantes dans l’espace public en France, des années 1980 à nos jours", Paris, Riveneuve, 2020.</p> Lucile Dartois (c) Tous droits réservés Lucile Dartois 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 204 207 10.51777/relief10892 « Touche pas à mes souvenirs » : pourquoi retraduire les classiques ? https://revue-relief.org/article/view/10897 <p>Ce numéro de <em>Relief</em> est consacré à la (re)traduction des classiques de la littérature française. Possédant une valeur culturelle et symbolique importante, le texte classique semble constituer une source éditoriale et com­merciale sûre. De ce fait, il donne souvent lieu à de multiples rééditions et retraductions, qui se présentent – bon gré mal gré – comme étant « meilleures » que leurs prédécesseurs. Mais considérer la retraduction comme une réponse au vieillissement textuel serait une perspective beaucoup trop simpliste. Ce dossier thématique ras­semble des études de cas qui mettent en lumière la diversité des motifs potentiels de retraduction. </p> Maaike Koffeman Marc Smeets (c) Tous droits réservés Maaike Koffeman, Marc Smeets 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 1 9 10.51777/relief10897 « Le traducteur est un "chercheur" d’un genre particulier » https://revue-relief.org/article/view/10888 <p>Philippe Noble est traducteur littéraire. On lui doit notamment la traduction d’œuvres d’Etty Hillesum, Harry Mulisch et Cees Nooteboom. Après avoir mené une carrière à l’Université, Philippe Noble s’est engagé au service des Affaires étrangères et de la diplomatie culturelle – il a été conseiller culturel à La Haye (2000-2004) et à Vienne (2008-2011), directeur de la Maison Descartes et du Réseau franco-néerlandais. Il est aussi directeur de la collection « lettres néerlandaises » chez Actes Sud. Nous nous sommes entretenus avec lui à propos de son travail de « médiateur culturel » entre la France et les Pays-Bas. L’entretien est suivi d’une bibliographie com­plète des traductions réali­sées par Philippe Noble.</p> Olivier Sécardin (c) Tous droits réservés Olivier Sécardin 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 126 155 10.51777/relief10888 « Il faut traduire le style, pas les mots » https://revue-relief.org/article/view/10887 <p>Critique littéraire, écrivain, essayiste, photographe, Martin de Haan est aussi, et avant tout, ambas­sa­­deur de la traduction littéraire. Tout au long de sa carrière, il n’a cessé de souligner le rôle essentiel du traducteur qui, selon lui, a longtemps été négligé par la politique culturelle et éditoriale. Il a traduit une quarantaine d’ouvrages de littérature française en néerlandais. Figurent dans sa bibliographie, outre la traduction quasiment intégrale de l’œuvre de Michel Houellebecq et de Milan Kundera, les noms d’entre autres Pierre Choderlos de Laclos, Benjamin Constant, Vivant Denon, Denis Diderot, Jean Échenoz, Marcel Proust et Joris-Karl Huysmans. C’est dire que les classiques français sont dans le collimateur de ce lauréat du prix Elly Jaffé 2018 (prix triennal de la meilleure traduction en néerlandais d’une œuvre franco­phone).</p> Marc Smeets Mingus Niesten (c) Tous droits réservés Marc Smeets, Mingus Niesten 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 156 165 10.51777/relief10887 « Les traductions d’œuvres de style complexe sont de plus en plus du domaine des éditeurs indépendants » https://revue-relief.org/article/view/10889 <p>Kiki Coumans est actuellement un des traducteurs de littérature française les plus en vue aux Pays-Bas. Par ses multiples traductions et ses essais, elle s’est constituée en médiatrice du roman et de la poésie moderne et contemporaine, avec une préférence pour les textes stylistiquement exigeants et parfois expérimentaux. Parallèlement à son travail de traductrice, elle a déployé une intense activité d’essayiste, où elle éclaire les œuvres traduites et justifie ses choix de traducteur en les comparant à ceux d’autres traducteurs. Comment son œuvre de traductrice s’est-elle construite au fil des années ? Quel a été son itinéraire de traductrice ? De quelle manière a-t-elle pu se positionner dans le champ de la traduction littéraire aux Pays-Bas ? Dans cet entretien exclusif, Kiki Coumans nous parle également de ses aventures dans les archives et de la valeur ajoutée des manuscrits d’écrivains, pour la traduction littéraire.</p> Annelies Schulte Nordholt (c) Tous droits réservés Annelies Schulte Nordholt 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 166 175 10.51777/relief10889 Éditions Verdier : un lieu, un projet, un trajet collectif https://revue-relief.org/article/view/10896 <p>Verdier est une maison d’édition indépendante avec un siège social à Lagrasse, dans l’Aude, et une permanence à Paris. La maison est aujourd’hui co-gérée par Colette Olive et Michèle Planel. Ensemble avec Gerard Bobillier et Benoît Rivéro (qui quittera le groupe assez vite), elles ont été à l’origine d’une aventure éditoriale extra­ordinaire. Les titres (environ 700) du catalogue édité en 2019 à l’occasion des quarante années d’existence se regroupent en cinq grandes rubriques : littérature, sciences humaines, philosophie, art, architecture et cinéma, spiritualités.</p> <p>À la fondation de la maison en 1979, les éditeurs ont laissé derrière eux leur militan­tisme politique, sans pour autant renier leur volonté de contribuer à transformer sinon le monde, du moins les consciences. Le cata­logue témoigne d'une exigence sans faille ainsi que d’une extraordinaire ouverture au monde. Né en plein cœur des Corbières, Verdier a voulu se situer au croisement de différentes cultures. En font preuve les collections de traductions de plusieurs langues étrangères, dont l’arabe et l’hébreu. Le fonds comporte des textes fonda­teurs tels le <em>Guide des égarés</em> de Moïse Maïmonide, <em>Les Batailles nocturnes </em>de Carlo Ginzburg, <em>Les récits de la Kolyma </em>(2003<em>) </em>de Varlam Chalamov, mais il montre aussi l’émergence d’auteurs français importants, tels Pierre Michon et Pierre Bergounioux. </p> <p>Comment une maison d’édition qui se caractérise par un fonds exigeant a-t-elle réussi à garder son indé­pendance sans faire de concessions ? Comment a-t-elle su survivre aux naufrages économiques, éviter d’être écrasée dans des reprises commerciales incer­taines ? Comment a-t-elle fait face à la transformation radi­cale de l’industrie du livre, c’est-à-dire sa fabrication, sa diffusion et sa médiatisation ? Ce sont les questions que nous avons posées à Colette Olive, dans le cadre d’un entretien visant à mettre en lumière le travail accompli durant une quarantaine d’années par cette maison d’édition singu­lière.</p> Manet van Montfrans (c) Tous droits réservés Manet van Montfrans 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 176 184 10.51777/relief10896 Retraduction, réaccentuation, redialogisation : stratégies éditoriales et stratégies de traduction dans les traductions néerlandaises des Liaisons dangereuses https://revue-relief.org/article/view/10828 <p>Étudier ce qui se passe lorsqu’un classique est traduit ou, <em>a fortiori</em>, retraduit – en l’occurrence Laclos en néerlandais – implique que l’on envisage les traductions comme autant d’étapes dans le processus historique de réinterprétation continue des classiques, que Bakhtine appelait « réaccentuation ». En nous appuyant sur ce concept, nous analyserons les stratégies éditoriales et de traduction employées, afin de montrer comment les premières traductions néerlandaises réaccentuent le matériau linguistique et littéraire des <em>Liaisons dangereuses</em> vers une interprétation moderne et conventionnalisée du libertinage. La dernière traduction, par contre, offre une interprétation davantage historisante, tout en dialogisant la langue, moins conventionnelle, plus hétéroglossique. En cela, cette dernière traduction redialogise les traductions antérieures, c’est-à-dire les réintroduit dans la « seconde ligne stylistique » du roman, autant qu’elle réaccentue le texte de Laclos dans la culture d’arrivée néerlandophone.</p> Kris Peeters (c) Tous droits réservés Kris Peeters 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 10 26 10.51777/relief10828 Traduire et retraduire Sans famille, ou comment faire aimer Hector Malot aux Pays-Bas https://revue-relief.org/article/view/10903 <p>Dans cet article, nous étudions les retraductions néerlandaises du roman <em>Sans famille </em>(1878) d’Hector Malot et leur réception aux Pays-Bas. En adoptant un point de vue sociologique, nous montrerons que certains clas­siques de la littérature pour la jeunesse bénéficient d’un double statut dans le champ littéraire : littéraire et éducatif. Le nombre important de retraductions réalisé pour ces classiques, publiées successivement ou en paral­lèle, s’explique par l’hypothèse selon laquelle certaines œuvres, dont le roman <em>Sans famille</em>, s’installent progressive­ment dans plusieurs niches spécialisées du champ littéraire dès les premières traductions réalisées, pour ensuite atteindre des publics très variés.</p> Jade Bogaart David Bremmers Rozanne Versendaal Haidee Kotze (c) Tous droits réservés Jade Bogaart, David Bremmers , Rozanne Versendaal, Haidee Kotze 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 27 44 10.51777/relief10903 Traduire Rabelais et Montaigne aux Pays-Bas https://revue-relief.org/article/view/10893 <p>Cet article étudie et contextualise les multiples vicissitudes qu’ont subies les traductions néer­landaises de Rabelais et de Montaigne à travers les siècles. L’article passe en revue les deux traduc­tions partielles et modestes de ces auteurs au XVI<sup>e</sup> siècle, ainsi que les deux grandes traductions réalisées au XVII<sup>e</sup> siècle, celles de Glazemaker (1674) et de Wieringa (1682). Il saute les deux siècles suivants, qui sont sans traductions rabelaisiennes ni montaigniennes, pour passer au xx<sup>e</sup> siècle, qui connaît une pléthore de traductions. Pour ne mentionner que les traducteurs les plus importants : Rabelais est traduit par Sandfort (1931), Buckinx (1995) et Vermeer-Pardoen (1995-2003), alors que Montaigne est traduit par De Graaff (1993) et Van Pinx­teren (1993-2003). L’article analyse les rapports concurrentiels et autres qui existent entre ces traductions du siècle passé.</p> Paul J. Smith (c) Tous droits réservés Paul J. Smith 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 45 61 10.51777/relief10893 (Re)traductions et idéologies : le cas de La Femme Adultère et de La Pierre qui pousse d’Albert Camus https://revue-relief.org/article/view/10904 <p>Cet article examine la traduction et la retraduction de deux nouvelles de <em>L’Exil et le Royaume</em> d’Albert Camus, et interroge la corrélation entre l’évolution des choix de traduction et les changements sociaux et culturels d’un contexte de production à l’autre. S’il est vrai que la retraduction de « La Pierre qui pousse » semble, à bien des égards, plus en phase avec le paysage idéologique du XXI<sup>e</sup> siècle en ce qui concerne les problématiques d’inter­actions entre Blancs et non-Blancs, il n’en demeure pas moins indéniable que la traduction initiale de « La Femme Adultère » montre une compréhension très fine des dynamiques de conflit et d’émancipation à l’œuvre entre le mari et la femme, protagonistes de l’histoire.</p> Pauline Martos (c) Tous droits réservés Pauline Martos 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 62 74 10.51777/relief10904 Traduire en espagnol les textes pédagogiques des femmes de Lumières : défi ou viabilité ? https://revue-relief.org/article/view/10831 <p>De nombreux spécialistes contemporains définissent le XVIII<sup>e</sup> siècle espagnol comme celui des traduc­tions. Tout au long de cette riche période, une multitude de traductions mettaient l’accent sur certains textes pédagogiques français destinés à l’instruction des femmes des Lumières. Ainsi, tous ces travaux contribuèrent à l’élaboration d’un corpus de textes en espagnol qui abordaient l’éducation des femmes au XVIII<sup>e</sup>&nbsp;siècle. Ceci servit à configurer, dans un contexte social particulièrement patriarcal comme la société espagnole, une première pensée réfor­matrice à l’égard de l’éducation des femmes, et leur rôle dans la société.</p> <p>&nbsp;</p> Beatriz Onandia Ruiz (c) Tous droits réservés Beatriz Onandia Ruiz 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 75 84 10.51777/relief10831 Les classiques français (re)traduits dans la « Biblioteca Romantica » (1930-1942) et le cas emblématique de Madame Bovary https://revue-relief.org/article/view/10905 <p>Avec la collection « Biblioteca Romantica », dirigée pour le compte de la maison d’édition Mondadori de 1930 à 1938, Giuseppe Antonio Borgese introduit en Italie un nouveau discours éditorial, qui fait de la (re)traduction le pilier et l’enjeu principal du projet. La postface que Borgese signe pour le premier volume, <em>La Chartreuse de Parme</em> traduite par Ferdinando Martini, devient un véritable document programmatique, dans lequel il mani­feste pleinement sa profonde sensibilité traductologique et propose une réflexion intéressante sur les rapports culturels entre France et Italie au début du XXe siècle. C’est l’importance accordée au traducteur qui fait de la « Biblioteca Romantica » un cas unique sur la scène éditoriale italienne de l’époque : l’épineuse aventure qui se joue autour de la traduction de Flaubert est ici présenté comme cas emblématique de cette nouvelle conscience traductologique.</p> Letizia Carbutto (c) Tous droits réservés Letizia Carbutto 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 85 99 10.51777/relief10905 Le traducteur comme médiateur-créateur : sociologie d’une profession polymorphe à partir du cas d’Elmar Tophoven https://revue-relief.org/article/view/10805 <p>Pouvant être définie comme un art de la médiation, la traduction nous invite à considérer la productivité et la créativité du travail de médiateur. Que ce soit sur le plan linguistique, culturel ou sociologique, les traducteurs et traductrices littéraires transmettent les œuvres en influant sur leur forme, leur signification et leur réception dans la culture cible. À travers l’étude du cas d’Elmar Tophoven, traducteur allemand de Samuel Beckett et du Nouveau Roman, il est possible d’éclairer les multiples facettes composant l’activité de traduction en tant qu’acte de médiation qui se révèle posséder une dimension créative.</p> Solange Arber Victor Collard (c) Tous droits réservés Solange Arber, Victor Collard 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 100 113 10.51777/relief10805 (Re)traduire des classiques français en breton https://revue-relief.org/article/view/10833 <p>Dans le cadre d’une politique volontariste d’aide à la publication d’ouvrages en langue bretonne par le Conseil régional de Bretagne, cet article s’intéresse au dispositif d’aide à la (re)traduction en breton d’œuvres du «&nbsp;patrimoine littéraire mondial&nbsp;» et plus particulièrement celles écrites en langue française. Comme ces (re)tra­duc­tions ne s’expliquent pas par la nécessité de rendre ces œuvres accessibles – le lectorat du breton étant francophone –, c’est donc qu’elles ont d’autres objectifs à replacer dans le contexte plus large de la politique de promotion, de diffusion et d’extension sociale de la langue bretonne.</p> Mannaig Thomas Philippe Lagadec (c) Tous droits réservés Mannaig Thomas, Philippe Lagadec 2021 https://creativecommons.org/licenses/by/4.0 2021-07-07 2021-07-07 15 1 114 125 10.51777/relief10833